Au moment où le gouvernement guinéen rassure l’opinion internationale à travers la dernière sortie du ministre des affaires étrangères, autour de l’organisation de toutes les élections en Guinée en 2025, la question d’âge pour être candidat aux prochaines échéances électorales, fait toujours débat dans la cité.
En effet, dans l’avant-projet de la nouvelle constitution, l’âge pour être candidat aux prochaines élections au pays, est un aspect très important pour bon nombre d’acteurs socio-politiques.
C’est le cas, notamment de Ibrahima Sory Soumah président de la plate-forme des jeunes leaders pour le vivre ensemble et le rayonnement de la société PJLVERS.
Au micro de webguinee24.info, cet activiste de la société civile estime que “cette bouture de la nouvelle constiution a fait allusion à la limitation d’âge pour être éligible pour la présidence de la république. Une préocupation séculaire attendue par tous les guinéens, mais c’est pas suffisant d’évoquer cette question cruciale pour donner l’avantage aux viellards d’espérer à la tête de l’executif” a-t-il réagi avant de s’opposer à l’âge maximum de 80 ans pour être candidat. Le président de la PJLVERS, aurait souhaité que l’âge maximum soit de 65 ans. “35 à 65 ans, est bon pour éviter que les petits fils ministres gouvernent le pays en lieu et place de leur grand-père président qui est affaibli par l’âge, chose qui a des préjudices pour le pays”.
Si certains citoyens trouvent cette condition innovante et normale, des politiques quant eux, estiment que c’est une “stratégie” pour la junte militaire de les écarter pour la course à l’élection présidentielle.
A rappeler que cet avant-projet projet de la nouvelle constitution est composé de 205 articles.
Ibrahima Sory Moussa SYLLA



