Mise sous observation pour trois (3) mois par le MATD après l’évaluation des partis politiques, l’UFDG a tenu son assemblée générale hebdomadaire ce samedi 9 novembre 2024 à son siege sis à la minière.
Dans son intervention le vice-président chargé des affaire économiques et de développement du parti, Kalémoudou Yansané soutien qu’il y a pression quelque part au niveau du parti.
“Nous avons été évalués. On s’est rendu compte qu’il y’a la pression au niveau de la base. Quant on dit que L’UFDG, le plus grand parti de la Guinée est sous contrôle pour trois mois; ça panique certain militants. Mais je vais vous dire que sur 211 partis régulièrement recensés, il n’y a pas un seul en Guinée qui est déclaré en règle. Ça c’est de la faute à qui ? A plusieurs niveaux. D’abord, la Guinée n’a pas la culture du contrôle systématique par le gouvernement. C’est la première fois. Donc nous légaliste, on a dit entièrement la loi, qui gère les partis politiques. Elle dit quoi par exemple? Que les partis politiques doivent tenir leur comptabilité. Le ministère dit quoi ? Que le parti politique n’a pas déposé le bilan avec les bons résultats, certifiés et contrôlés. Vous voyez la nuance. Nous ne sommes pas une organisation à but lucratif. On ne cherche pas de bénéfice. Nous voulons expliquer aux cadres qui sont au niveau de ce département, que si ce n’est que la compréhension de masse ,on comprendra. S’il y’a autre chose, on le saura également” a laissé entendre Honorable Kalémodou Yansané avant de fustiger le travail dans ce rapport final du ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation. “Mais plus grave dans ce document, ça c’est un tirage sorti du rapport du ministère qui déclare que l’UFDG a déposé son bilan. Le dernier rapport qui est sorti, que nous avons ici; le même ministère déclare que nous n’avons pas déposé le bilan. Ensuite, dans cet autre document, il est dit que L’UFDG a donné le relevé bancaire. Et dans le rapport on dit que L’UFDG n’a pas déposé le relevé bancaire. C’est pourquoi je dit, puisque nous avons les pièces sous nos yeux, on ira pas sur le ring pour ça. On va se retrouver en intellectuel pour débattre ceci. Ensuite, on dit les mandats des dirigeants du parti n’est plus valable. C’est la même rédaction pour les 211 partis”.
Mariame SYLLA pour www.webguinee24.info



