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Campagne de vulgarisation de l’avant-projet de constitution, éventuelle Candidature du Président Doumbouya, mission des nations unies en Guinée Dr Édouard Zoutomou Kpogomou répond à nos questions (Interview)

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Campagne de vulgarisation de l’avant-projet de constitution, éventuelle Candidature du Président Doumbouya, mission des nations unies en Guinée Dr Édouard Zoutomou Kpogomou répond à nos questions (Interview)

Webguinee24 by Webguinee24
novembre 17, 2024
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Dans un entretien accordé à votre quotidien d’information webguinee24.info, Dr Édouard Zoutomou Kpogomou Président du Parti UDRP, s’est exprimé sur les questions qui font l’actualité en Guinée.

Il s’agit notamment de la campagne de vulgarisation de l’avant-projet de la nouvelle constitution lancée par le CNT, la mission des nations unies, et l’éventuelle candidature du Président Général Mamadi Doumbouya.

Lisez plutôt !

Dr Édouard Zoutomou Kpogomou, vous êtes le Président du Parti UDRP, l’actualité c’est cette campagne de vulgarisation de l’avant-projet de constitution que le CNT a lancé, quel est votre regard ou quelle appréciation faites-vous ?

Merci pour la pertinence de la question. Dans un processus de transition, il faut quand-même prioriser les choses. Nous nous avons dit dès le départ quand il y a une transition, les raisons pour lesquelles la transition est intervenue, on ne peut pas laisser ces raisons et s’attaquer à autre chose, en ce moment c’est de la pure diversion. En ce qui concerne la vulgarisation de cette nouvelle constitution, nous avons été de ceux qui avaient dit que la Guinée n’avait pas de problème de constitution, c’est le problème du respect des textes qui existaient dans l’ancienne constitution qui posaient problème. Donc c’est un problème d’hommes. Si seulement on avait respecter les termes de l’ancienne constitution, on aurait jamais parlé de transition, encore moins de coup d’État. Alors nous pensons que ça c’est de la diversion pure. Aller à l’intérieur, c’est une façon de faire des décaissements faramineux et de faire en sorte que le pays retarde davantage. Imaginez, le CNT, qui a été disons, choisit, trier au volet par le CNRD, dès après leur prise de fonction, quel a été le premier acte, ils ont fait une retraite à l’intérieur, soit-disant pour aller contacter les populations afin de connaître leurs préoccupations, afin de pouvoir inclure ces préoccupations dans une nouvelle constitution. Alors au sortir, vous connaissez ça va coûter de l’argent, c’est des sorties faramineuses. Prenez vous-même votre téléphone, appelez à l’intérieur, dans un village reculé, quelqu’un qui se souci de sa plantation de café, quelqu’un qui se souci de ses palmarès, aller leur demandé si c’était leur intérêt de savoir ce qu’on peut mettre dans une constitution, alors que le gars, il s’est, il vit et il dépend justement de ses activités.
Il faut faire en sorte qu’on puisse acheter les consciences, pour venir dire aux gens oui on a demandé aux uns et aux autres d’apporter des éléments, contribuer à l’élaboration de la nouvelle constitution.
Ils reviennent de là dès après, il y a 3 ans, ils étaient entrain de travailler sur une mouture d’un projet de constitution. Ça ne peut pas prendre 3 ans pour faire une constitution un projet Quant on est dans la logique, à moins de quelques mois on peut faire un projet de constitution.
Nous le problème n’était pas sur la constitution elle-même, parce-que nous savons que c’est pas ça le problème.
Ils reviennent, maintenant on fait le projet de constitution, il faut encore retourner dire, voilà l’avant-projet de constitution, on va aller leur vendre.
La Guinée en général quand vous allez à l’intérieur, 80 ou 85% des gens, c’est des paysans pratiquement. Alors eux ils sont moins intéressés à ceux qui se passent des discussions avec les politiques, qu’avec leurs activités quotidiennes, on retourne à eux, et ça, c’est des décaissements qui sont là, encore une fois, ça n’a aucune valeur ajoutée. On parle de 65 milliards pour aller vulgariser la constitution. C’est 65 milliards peuvent servir à autre chose. Donc nous nous sommes très constant dans ce que nous disons. Maintenant là on en a pas besoin, parce-que L’étau est entrain de se resserrer. Les conditions économiques deviennent plus dure.

L’autre actualité, c’est cette mission des nations unies qui séjourne en Guinée pour évaluer les besoins électoraux de la Guinée, qu’est-ce que ça vous dit ?

Je faisais partir justement de la délégation de l’ANAD qui a rencontré cette délégation, on leur a dit que d’abord la transition telle qu’elle existe, la charte de la transition avait dit dans son article 77 que ceux sont les forces vives et le CNRD qui devraient se rencontrer pour fixer la date et le chronogramme. Mais à un moment donné puisqu’on avait senti qu’il n’y avait pas de sérieux et que la pression a été mise et finalement le CNRD s’est retrouvé avec la CEDEAO sans l’apport des partis politiques. Ils se sont entendus sur un chronogramme dynamique qui fixait à 2 mois la durée de la transition, ce qui leur donnait un bonus de 16 mois.
Nous avons simplement dit à la délégation, nous ANAD et les autres coalitions, nous l’avions accepté simplement pour ne pas prêter le flanc à ceux qui disent que, l’opposition est là que pour dénoncer, pour critiquer pour saboter.
Nous avons dit que nous attendons le 31 décembre 2024, mais il se trouve malheureusement que les conditions ne sont pas remplis.
La délégation elle-même s’est rendue compte, il y a beaucoup de choses à faire, mais elle n’est pas venue pour trancher.
Mais nous avons clairement dit que nous ne pouvons pas parler de glissement de calendrier à partir du moment où le CNRD de lui-même s’est engagé pour remplir toutes ses conditions là au 31 décembre 2024. Donc pour ça il faudrait qu’ils acceptent, qu’il n’y ait pas de glissement à ce niveau.
Et s’il doit y avoir glissement, nous leur avons dit que nous sommes déterminés à ne pas leur laisser le champs libre.
Et deuxièmement il faut que la junte aussi comprenne que, quant on veut effectivement régler le problème d’un pays, il y a un dialogue. Un dialogue qui devrait être mis sur pieds. Il y a eu un dialogue mais un dialogue inter guinéen avec des gens qui s’accommodent. Le dialogue doit être contradictoire. Nous avons dit que donc pour cela il faut qu’il y ait un cadre de dialogue que même invité le 1er ministre de rouvrir un cadre de dialogue où lui il pourrait faire en sorte que toutes les factions viennent ensemble. En tant qu’ancien ministre de la réconciliation nationale, et avec son expérience politique, il aiderait quand-même à raccorder certaines positions divergentes. Cela n’a pas été fait.

Alors aujourd’hui vous êtes l’un des rares opposants, actuellement en Guinée, qui à un moment donné avait eu des problèmes avec le Président Alpha Condé, lors de votre candidature à l’élection présidentielle de 2020, dites-nous comment se porte votre parti UDRP ? Et comment vous vous préparez aux prochaines échéances électorales ?

Pour un parti politique, c’est dans la durée.
À un moment donné, on a cherché à savoir si les uns et les autres ont des sièges, on a dit qu’on va inspecter les partis
Quand vous êtes dans la légalité vous n’avez pas peur de parler. On a pas de problème sur ce plan parce-que nous sommes dans les règles. Ils ont engagé jusqu’aux dernières évaluations, nous sommes dans un groupe où on dit que nous sommes sous observation, mais l’évaluation elle-même, elle a été pédagogiquement mal faite que les dossiers qu’ils demandent étaient avec nous quand on a remonté à leur niveau parce-qu’il y a des défaillances sur le plan technique, tous ces éléments n’ont pas été remontés, donc n’ont pas été reflétés dans les résultats et même dans le rapport qui a été publié. Et il y a des choses, qui vous laissent vous demander qu’est-ce que les gens veulent en réalité. On demande des comptes-rendus financiers à des organisations qu’on subventionne. Légalement c’est un argument qui est défendable.
Et nous nous avons fourni tous les documents qu’il faut et nous sommes justement d’attendre que l’on nous rappelle.
Et le parti, il se porte bien.

La dernière question pour finir, seriez-vous prêt à accepter l’éventuelle candidature du Président Doumbouya ?

Non on ne peut pas l’accepter. L’article 46 de la charte de transition nous dit que le Président Doumbouya et les membres du CNRD ne peuvent pas candidater à des postes électoraux pendant les élections qui seront organisées. L’article 55 dit que le 1er ministre son gouvernement ne peuvent pas être candidats à des élections futures. En même temps l’article 65 dit que les conseillers du CNT ne peuvent pas être des candidats. Lui-même il l’a dit clairement et répéter à plusieurs occasions qu’il ne sera pas candidat. Dire maintenant à mi-chemin ou au terminus qu’il va changer, non à moins qu’on force carrément la candidature.
Mais du point de vue de la logique, nous ne sommes pas prêts à accepter cette candidature.
Le Général est un guinéen comme tous les guinéens, c’est pas une question d’être contre sa personne, mais c’est les principes qui nous ont amené ici, que nous sommes entrain de mettre en valeur.
Nous pensons que le Général, il va prendre ses dispositions pour ne pas trahir sa parole, et pour la respecter surtout.

Dr Édouard Zoutomou Kpogomou Président du Parti UDRP, merci pour votre disponibilité.

C’est à moi de vous remercier.

 

Interview réalisée par Ibrahima Sory Moussa SYLLA 

Tel 00224 621266474 

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