Trois (3) morts et plusieurs blessés, c’est le dernier bilan rendu public par les forces vives de Guinée lors de la manifestation du 6 janvier dernier.
Observateur sur le terrain lors de cette manifestation, le Président de la plate-forme des jeunes leaders pour le vivre ensemble et le rayonnement de la société (PJLVERS) déplore ce qu’il a constaté sur le terrain.
“La journée du 6 janvier 2025, n’est pas à m’apprendre, parce-que j’étais un observateur oculaire sur le terrain. Je déplore ce que j’ai vu. Nous nous avons toujours prêché le vivre ensemble et l’élan du vivre ensemble ne peut pas être amorcé en dehors de la paix. Mais le fait générateur de tout ça, c’est le manque de communication. Le manque de communication cause parfois la confusion. Je parle de manque de communication pour dire que ce n’était pas le propre de l’exécutif, d’attendre jusqu’en fin d’année, en sachant bien qu’on peut pas organiser les élections et puis encore profiter à l’adresse à la nation, pour dire que la Guinée n’est pas prête à organiser les élections ne serait-ce qu’une seule. Mais pour l’accalmie, pourque nous vivons ensemble, il faudrait maintenant qu’on sorte de la transition. C’est vrai la manifestation est un droit institutionnel mais il faudrait qu’elle se fasse dans les règles de l’art” a-t-il réagi.
Par ailleurs, Ibrahima Sory Soumah est également revenu sur l’adresse à la nation du Président Doumbouya.
“La dernière sortie du Président, donne raison à ceux qui disaient qu’il a prématurément fixé la date. On ne peut pas comprendre dans un tel discours qui était aussi attendu que celui de cette année, que le Président parle de tout, sauf la sortie de la transition. Cela vient pour illustrer que lorsqu’on veut se lancer, dans la dynamique de refondation, on ne doit pas se prononcer sur une date, je crois que tout a été dit sauf l’essentiel par le président ce jour-là” a lancé le Président de la PJLVERS.
Mariam SYLLA



