Ces derniers temps, une bataille judiciaire farouche pourrait-on dire, est menée par la Cour de Répression des Infractions Économiques et Financières (CRIEF) contre la délinquance économique en Guinée.
Une procédure judiciaire qui ne se limite plus au niveau des “anciens dignitaires” du régime Condé.
À ce jour, plusieurs directeurs généraux des structures de L’État sont sous contrôle judiciaire pour malversations financières.
Parmi eux, on peut citer: les anciens directeurs généraux de la douane, des impôts, de l’OGP et le gouverneur de la Banque Centrale de la République de Guinée (BCRG),
Cette procédure judiciaire contre le détournement de deniers publics fait le grincement des dents dans la cité et les commentaires vont bon train chez plusieurs acteurs socio-politiques du pays.
C’est le cas par exemple de Ibrahima Sory Soumah Président de la Plate-forme des jeunes leaders pour le vivre ensemble et le rayonnement de la société ((PJLVERS), lequel encourage d’ailleurs ce combat contre la mauvaise gestion.
“Les premiers événements de la CRIEF ont laissé comprendre que c’était seulement contre les anciens ministres mais c’est maintenant on vient de comprendre que la CRIEF est là pour ceux-là qui ne veulent pas l’émancipation économique de la Guinée. Donc moi je crois que la façon dont la CRIEF évolue, c’est la meilleure façon, parce-que ça peut donner alerte à tout le monde, même le citoyen lambda ou même nos enfants qui étudient maintenant, grandissent en ayant en tête que oui la corruption ce n’est pas le propre de moi.
Moi je crois que s’il n’y a pas de chasse aux sorcières derrière les faits oubien derrière les dossiers de la CRIEF, je crois que c’est la plus grande institution que le pays ait jamais connu” a-t-il martelé.
Ibrahima Sory Moussa SYLLA pour www.webguinee24.info
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