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Éducation : les 3 044 nouveaux enseignants recrutés en 2024 dénoncent une marginalisation et menacent de quitter les classes

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Éducation : les 3 044 nouveaux enseignants recrutés en 2024 dénoncent une marginalisation et menacent de quitter les classes

Webguinee24 by Webguinee24
janvier 29, 2026
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Recrutés par voie de concours en 2024, les nouveaux enseignants du secondaire et de l’enseignement technique montent au créneau. Regroupés au sein d’un collectif, ils dénoncent le non-respect des engagements de l’État, marqué notamment par l’amputation de leurs salaires et l’absence de primes statutaires. Une situation qu’ils qualifient d’« injuste » et qui pourrait déboucher sur une crise majeure dans les établissements scolaires du pays.

Le collectif rassemble 3 044 enseignants, dont 2 027 du secondaire relevant du MEPU-A et 1 017 de l’enseignement technique sous la tutelle du METFPE. Tous ont été recrutés à l’issue d’un processus exigeant comprenant le concours dit « tablettes », une induction civilo-militaire, puis treize mois de stage probatoire. Leur titularisation est intervenue le 31 décembre 2025.

Des bulletins de salaire à l’origine de la colère

La publication des bulletins de paie de janvier 2026 via la plateforme FUGAS (Fichier Unique de Gestion Administrative et de la Solde) a provoqué une vive indignation au sein du collectif. Les enseignants affirment n’avoir perçu que leur salaire de base, fixé à 2 861 000 GNF, sans aucune des primes prévues par leur statut.

Sont notamment absentes les primes de craie, de documentation, d’incitation de zone, de logement et de transport. Une situation jugée d’autant plus préoccupante que ces agents, pour la plupart pères et mères de famille, exercent dans un contexte de vie chère et souvent dans des zones reculées.

Des anomalies techniques dénoncées

Outre l’absence des primes, le collectif pointe plusieurs irrégularités dans le calcul des salaires :

  • la valeur du point d’indice, maintenue à 1 319 au lieu de 1 372, pourtant spécifique aux secteurs de l’Éducation et de la Santé ;
  • le maintien à l’échelon 6, alors que les enseignants estiment devoir accéder à l’échelon 8 ;
  • un indice salarial figé à 1 610 au lieu de 1 638.

À cela s’ajoute un sentiment d’injustice, renforcé par le fait que 1 615 fonctionnaires recrutés sans concours en octobre 2025 auraient déjà été régularisés et bénéficieraient de l’intégralité de leurs droits.

« Une humiliation quotidienne », selon le collectif

À l’issue d’une rencontre avec le secrétaire général du Syndicat National de l’Éducation (SNE), le porte-parole du collectif, M. Billo Dioubaté, également professeur à l’ENAM, a exprimé son exaspération.

« Dès septembre 2025, nous avons constaté une baisse injustifiée de nos salaires. Nous avons été ramenés au régime des ministères standards. Malgré nos multiples alertes, aucune réponse ne nous a été donnée. C’est une humiliation quotidienne : nous servons l’État avec dignité, parfois dans des zones très éloignées, et aujourd’hui notre carrière est rétrogradée », a-t-il déclaré.

Selon le collectif, le manque à gagner global dépasserait 400 millions de GNF par mois pour l’ensemble des enseignants concernés, sans qu’aucune explication officielle n’ait été fournie sur la destination de ces fonds.

Vers une plateforme revendicative et un bras de fer annoncé

Soutenus par le SNE, les enseignants annoncent l’élaboration imminente d’une plateforme revendicative qui sera déposée auprès des ministères du Travail, du Budget et de l’Éducation. Leurs principales revendications portent sur :

  • le retrait et la correction immédiate des bulletins de salaire de janvier 2026 ;
  • le rétablissement de la valeur indiciaire à 1 372 ;
  • le paiement intégral des primes statutaires ;
  • le rappel des arriérés accumulés depuis septembre 2025.

« Si cette situation n’est pas corrigée, nous allons nous faire entendre par tous les moyens légaux », prévient Billo Dioubaté.

Déjà, plusieurs enseignants ont quitté leurs postes à l’intérieur du pays pour rallier Conakry. Une dynamique qui fait craindre une paralysie des établissements secondaires et techniques dans les jours à venir, si aucune solution rapide n’est trouvée.

Aïssata SYLLA 

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