Les ministères de la Défense nationale et de la Sécurité et de la Protection civile ont adopté un arrêté conjoint visant à réglementer l’usage des dispositifs lumineux, des gyrophares et des avertisseurs sonores spéciaux sur les véhicules circulant sur la voie publique.
Signé à Conakry le 29 septembre 2026, l’arrêté conjoint AC/2026/820/MDN/MSPC/SGG restreint l’utilisation de ces équipements sur l’ensemble du territoire national.
Selon le document, l’utilisation, la détention en vue de leur utilisation ou l’installation de gyrophares et d’avertisseurs sonores spéciaux sur les véhicules circulant sur la voie publique est désormais interdite, sauf pour les personnes et véhicules dûment habilités.
L’arrêté prévoit notamment des dispositions particulières pour le Président de la République, le Président de l’Assemblée nationale, le Président du Sénat, le Premier ministre, ainsi que le ministre délégué auprès du Président de la République chargé de la Défense nationale et le ministre de la Sécurité et de la Protection civile.
Sont également concernés, dans l’exercice de leurs fonctions, le ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, le Chef d’État-Major général des Armées, le Haut Commandant de la Gendarmerie nationale et Directeur de la Justice militaire, le Directeur général de la Police nationale, le Directeur de l’École de Guerre, ainsi que les véhicules d’intervention des Forces armées, de la Gendarmerie et de la Police nationale.
Les véhicules des unités d’intervention mobiles hospitalières, notamment les ambulances et les corbillards, figurent également parmi les véhicules concernés par les dispositions de l’arrêté.
Le texte précise toutefois que, sous réserve des dispositions prévues, les ministres chargés de la Défense nationale et de la Sécurité peuvent autoriser, pour des missions spécifiques et lorsque les circonstances le justifient, l’utilisation de véhicules équipés de gyrophares et d’avertisseurs sonores spéciaux.
Tout contrevenant aux nouvelles dispositions s’expose à des sanctions administratives ainsi qu’à des poursuites judiciaires.




