L’héritage est un patrimoine laissé par une personne décédée et transmis par succession. Le sujet était au cœur du sermon, ce vendredi 1 novembre 2024, d’Elhadj Karamba Diaby, Secrétaire Préfectorale des affaires religieuses de Kindia.
“Après un décès s’ouvre la succession de la personne décédée, ce qui implique la répartition de son héritage entre ses successibles. Les versets coraniques fixent un cadre équitable pour la distribution des biens d’un défunt parmi ses successibles musulmans. Le prophète Muhammad PSL a également clarifié et illustré ces principes en éclairant les personnes qui sont susceptibles d’hériter” a-t-il rappelé avant de préciser que “les fils ont une part équivalente à celle de 2 enfants de sexe féminin. Si le défunt n’a que des enfants de sexe féminin, elles reçoivent deux tiers de l’héritage. Si le défunt n’a qu’une fille, elle reçoit la moitié de l’héritage. Les parents du défunt (père et mère) ont chacun une part spécifique : un sixième s’ils ont un enfant. Si le défunt n’a pas d’enfant et que ce sont ses père et mère qui doivent hériter, le tiers revient à la mère. Si le défunt a un ou des frère(s) et sœurs, la mère reçoit le sixième. Ce sixième n’est cependant dévolu qu’après exécution des dernières volontés du défunt ou paiement d’une dette”.
Aboubacar Samoura depuis Kindia pour www.webguinee24.info




