7 mai 2002 – 7 mai 2025
Il y a 23 ans jour pour jour, Le Diplomate naissait d’une volonté farouche : celle de faire entendre une voix libre, réfléchie et exigeante dans le tumulte de l’information en Guinée.
C’était le 7 mai 2002. Le monde entrait dans une nouvelle ère de bouleversements politiques, technologiques et culturels. Face à cela, il nous fallait plus qu’un journal : il nous fallait une boussole.
Depuis ce premier numéro, nous avons traversé des crises, des guerres, des élections, des révolutions. Nous avons vu le journalisme changer, parfois vaciller, mais nous avons toujours choisi la rigueur, la vérification, l’indépendance. Le Diplomate n’a jamais été le plus bruyant, mais souvent le plus lucide. Nous n’avons pas cherché le scoop facile, mais le sens profond des événements. Notre plume s’est voulue diplomate, mais jamais tiède. 
Aujourd’hui, en 2025, la vérité est un champ de bataille. Les certitudes se fragmentent, les opinions se radicalisent, les réseaux sociaux s’emballent. Dans ce contexte, la mission du journal “Le Diplomate” reste intacte : informer sans déformer, expliquer sans simplifier, critiquer sans céder au cynisme.
À ceux qui le lisent depuis le début, comme à ceux qui le découvrent aujourd’hui, merci. Vous êtes les véritables garants de notre existence. Votre fidélité nous oblige à toujours faire mieux, à rester ce journal de réflexion, d’analyse et de convictions. 
À ses journalistes, ses correspondants, ses maquettistes, ses imprimeurs, et tous ceux qui font battre le cœur du journal “Le Diplomate”, merci pour votre passion et votre intégrité. Merci également à son Président Directeur Général Sanou Kerfalla CISSÉ.
À l’heure où tant de médias s’adaptent en se reniant, Le Diplomate fête ses 23 ans en revendiquant sa ligne : ni suivistes, ni complaisants. Juste fidèles à son nom.
Vive la presse libre. Vive Le Diplomate.
Par Ibrahima Sory Moussa SYLLA



