La session 2025 du baccalauréat unique a officiellement démarré ce lundi 23 juin sur l’ensemble du territoire guinéen. À Conakry, 31 022 candidats, dont 15 235 filles, se sont lancés dans cette épreuve cruciale de fin de cycle secondaire, répartis dans 72 centres d’examen.
La cérémonie de lancement officiel s’est tenue à l’école primaire du centre, dans la commune de Kaloum, en présence des autorités administratives et éducatives. Elle a été présidée par la gouverneure de la ville de Conakry, la Générale à la retraite M’Mahawa Sylla, qui a adressé des messages d’encouragement aux élèves avant l’ouverture de la première enveloppe d’épreuve, consacrée à l’Histoire. Elle a exhorté les candidats à aborder les examens avec sérieux, rigueur et responsabilité.
Représentant le ministre de l’Enseignement Pré-universitaire et de l’Alphabétisation, le directeur national de l’Enseignement secondaire général et technique, Abdoulaye Camara, également président du jury national, a rappelé la volonté du ministère d’organiser un processus d’évaluation rigoureux, équitable et transparent.
Dans une déclaration ferme, M. Camara a insisté sur le rôle capital des surveillants dans la préservation de l’intégrité des examens :
« Ils doivent s’assurer qu’aucun document ni objet connecté ne soit introduit dans les salles. Une fouille systématique est indispensable pour garantir un climat de confiance et de sérénité. »
Le responsable a par ailleurs souligné que l’année scolaire s’est déroulée dans des conditions globalement satisfaisantes, avec un taux d’exécution des programmes estimé à plus de 95 %. Il a également mis en avant les multiples évaluations intermédiaires, notamment les examens blancs, qui ont permis aux élèves de se préparer efficacement.
« Il ne s’agit que d’une évaluation. Abordez-la avec confiance et rigueur. Tout est réuni pour que cela se passe dans les meilleures conditions », a-t-il conclu.
À l’échelle nationale, ce sont 72 937 candidats issus des lycées publics et privés qui prennent part aux épreuves du baccalauréat cette année, répartis dans 260 centres d’examen à travers le pays. Les autorités entendent faire de cette session un modèle de transparence et de discipline, dans un contexte où la lutte contre la fraude reste une priorité.
Aïcha Kébé
Pour webguinee24.info




