Le dossier impliquant l’ancien Premier ministre Ibrahima Kassory Fofana continue de retenir l’attention devant la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF).
Lors de l’audience de ce jeudi, le parquet spécial a fermement plaidé pour la confirmation de la peine de cinq ans d’emprisonnement infligée en première instance.
Le ministère public estime que les faits reprochés à l’ex-chef du gouvernement sont suffisamment établis pour justifier le maintien de cette condamnation.
De son côté, l’État guinéen, représenté par l’Agent judiciaire, a durci le ton en réclamant 20 milliards de francs guinéens à titre de réparation.
Au cœur de cette procédure figurent des accusations liées notamment au détournement de fonds publics, à l’enrichissement illicite et au blanchiment de capitaux, dans un contexte marqué par la gestion controversée de certains programmes publics.
I.Sylla



