La Cour suprême de Guinée a rendu, ce 23 avril 2026, une décision en faveur de plusieurs partis politiques, notamment l’Union pour la Défense des Intérêts Républicains (UDIR), dirigée par Bouya Konaté. Saisie dans le cadre d’un contentieux électoral consécutif à l’invalidation de ses listes, la haute juridiction a finalement rétabli le parti dans ses droits, lui permettant de participer au double scrutin législatif et communal prévu le 31 mai prochain.
Cette décision marque un tournant pour la formation politique, jusque-là écartée du processus électoral.
Réagissant à cette annonce, l’UDIR a salué une décision qu’elle interprète comme une illustration du bon fonctionnement des institutions républicaines. « Cette décision confirme que le droit a été respecté et que nos institutions fonctionnent conformément aux principes de la République. Nous nous félicitons d’avoir placé notre confiance en la justice de notre pays », a déclaré Hamidou Sow, tête de liste du parti aux législatives, dans une intervention accordée au site lerevelateur224.
Rétablie à quelques semaines du scrutin, dans un climat marqué par une vigilance accrue de la Haute Autorité de la Communication (HAC), l’UDIR entend désormais accélérer sa mobilisation sur le terrain.
Pour ses responsables, ce retour dans la course constitue un signal fort en faveur de la vitalité du processus démocratique en Guinée, à l’approche d’échéances électorales jugées cruciales.
La rédaction



