Depuis quelques jours avant l’investiture du Président Mamadi Doumbouya, la capitale guinéenne, Conakry, a lancé une vaste opération de déguerpissement visant à débarrasser les rues des objets encombrants et autres installations illégales. Cette initiative, qui s’inscrit dans un effort global pour améliorer l’hygiène et l’ordre public, a été annoncée comme étant une priorité par les autorités, et son déroulement a été confirmé dès le lendemain de l’investiture du nouveau chef de l’État.
Ce 21 janvier 2026, l’opération a continué son déploiement à travers plusieurs quartiers de Conakry. Les agents de la police et des gardes communales ont intensifié les interventions sur le terrain. Dans la commune de Sonfonia, par exemple, des machines lourdes et des équipes spécialisées ont été mobilisées pour intervenir sur l’axe T1, un point névralgique souvent saturé par des objets encombrants et des constructions anarchiques.
L’objectif de cette opération est clair : débarrasser la ville de tout ce qui obstrue la voie publique, qu’il s’agisse de déchets, de constructions illégales ou d’installations non conformes. Les autorités entendent ainsi rendre la circulation plus fluide, améliorer la sécurité routière et assainir l’environnement urbain.
Cette opération s’inscrit dans une série de mesures prises pour rendre Conakry plus propre et plus agréable à vivre, tout en renforçant l’autorité de l’État sur les espaces publics. Toutefois, la mise en œuvre de ce projet ambitieux ne se fait pas sans susciter quelques interrogations parmi les habitants, notamment en ce qui concerne le sort des personnes impactées par les déguerpissements et les mesures d’accompagnement prévues.
Malgré ces préoccupations, le gouvernement reste déterminé à poursuivre ses efforts pour redonner à Conakry son lustre d’antan et garantir un cadre de vie plus sain et plus sécurisé pour ses habitants.
I.Sylla




